jeudi 23 septembre 2021

NON au projet de loi de la vaccination obligatoire pour tous (à partir de 12 ans)

 

Le 22 septembre 2021 LETTRE OUVERTE AUX SENATEURS

Objet : appel au sujet du projet de loi de vaccination universelle anticovid au Sénat

 
 

 

Mmes Mrs les Sénateurs

 
Nous apprécions votre volonté d’obtenir une protection collective permettant un retour à la vie normale et avons lu avec intérêt le projet de loi déposé au Sénat le 31 aout en première lecture.


Néanmoins, nous permettons de vous apporter quelques informations complémentaires : le Sars Cov 2 est très sensible aux traitements précoces tels que l’Ivermectine, comme les expériences récentes de l’Inde et du Japon en témoignent. L’utilisation de ces traitements précoces permettrait de faire disparaitre le spectre de formes graves en rapport à cette forme de grippe, qui ne tue que les personnes âgées à fortes comorbidités.
Actuellement, en septembre 2021, malgré le spectre des variants, le réseau sentinelle dénombre en France, zéro cas pour 100000 enfants et 9/100000 chez l’adulte, soit très en dessous des seuils d’alerte qui font habituellement prendre des mesures préventives (173/100000 pour la grippe).


Le vaccin ne permet pas l’immunité collective

 Il est malheureusement démontré et reconnu par de multiples agences sanitaires nationales et par l’OMS que les vaccins anticovid actuels ne permettent pas d’obtenir l’immunité collective recherchée par une vaccination universelle. Même le Pr Fischer, son avocat n’y croit plus

Les pays hautement vaccinés font face à une mortalité élevée dans les suites immédiates des campagnes de vaccination

En Israël les deux mois qui ont suivi la vaccination ont battu les records de nouveaux cas et de mortalité Covid depuis le début de l’épidémie. Depuis août 21, la reprise de l’épidémie confirme que la vaccination ne permet pas d’espérer le retour à une vie normale malgré un taux très élevé de vaccination et des réinjections répétées. En contraste, les pays qui ont laissé leurs citoyens vivre à peu près normalement comme la Suède ou la Biélorussie, s’en sortent beaucoup mieux que nous.


 Les vaccins anticovid ne sont pas de vrais vaccins selon Pasteur 

Vous basez votre confiance en les vaccins antérieurs, mais il faut prendre largement en compte que le « vaccin anticovid » n’est pas un vaccin au sens pastorien du terme (des antigènes obtenus à partir du virus lui-même), mais bien une injection génique sensée faire produire par notre organisme les anticorps susceptibles de combattre ce virus. Ces substances injectées sont en expérimentation jusqu’en 2023 et utilisent une technique jamais validée en pathologie infectieuse humaine.  Les essais contre les précédents coronavirus et le Sida ont été des échecs et les phases habituelles, comme l’expérimentation animale ont été sautées dans le cas des pseudovaccins actuellement utilisés.

 Campagne d’information

 Vous évoquez une grande campagne d’information et vous avez raison, mais elle aurait dû être commencée avant toute injection afin que chaque injecté puisse avoir donné un véritable consentement éclairé.   Au stade actuel, il conviendra que le peuple soit informé de la nature des injections, de leurs composants, et des risques éventuels à court, moyen et long terme.
Actuellement, les bases de données officielles de l’EMA, FDA, MHRA, permettent de se faire une idée des effets indésirables dans la première année. Il est d’ailleurs remarquable que le grand nombre de décès reconnus par l’agence européenne par exemple (EudraVigilance) de l’ordre de 25000 n’ait pas entrainé un moratoire de toute vaccination pour étudier les raisons de ces drames (deux millions d’effets indésirables reconnus dont la moitié graves selon l’agence. Rappelons que la vaccination antiH1N1 a été interrompue après 53 décès et la vaccination contre la grippe aviaire après une trentaine.

 Le système sanitaire en déroute

Vous insistez à juste raison sur les difficultés du système sanitaire français bien antérieur au covid. En 2019, plus de 200 services d’urgence étaient en grève. Il faut redonner des lits, des postes de soignants, des rémunérations correctes à l’ensemble des personnels et diminuer l’emprise de la bureaucratie sur la gestion de l’hôpital public et privé.  L’obligation vaccinale des soignants n’a fait qu’aggraver les choses car les personnels, vaccinés ou non, n’ont pas apprécié cette extorsion de consentement, alors qu’ils voient des effets secondaires graves tus dans les médias et auprès de vous tous. Leurs suspensions ne font qu’aggraver les difficultés de recrutement du personnel mettant en péril le fonctionnement des établissements hospitaliers en augmentant le nombre des déserts médicaux.
 La crise du covid se termine dans le monde au moins dans tous les pays convertis plus ou moins vite aux traitements précoces peu chers et non toxiques tels l’ivermectine (Japon par exemple).
 

 Les enfants innocents du covid. Protégez l’avenir

 Quant aux enfants, ils ne présentent jamais de formes graves de covid, et ne participent pas à la transmission du virus comme l’ont démontré les publications internationales multiples depuis vingt mois et répété par toutes les sociétés de pédiatrie. Les soumettre à un traitement expérimental sans intérêt individuel, et sans intérêt collectif puisque la vaccination ne protège pas des contaminations, ni des formes graves, comme l’a écrit le ministre au conseil d’état fin mars 21.

La vaccination ne protège ni le vacciné, ni son entourage et ne repose sur aucun argument scientifique réel, mais seulement sur des simulations mathématiques grossièrement fausses

Nous sommes à votre disposition pour un entretien à ce sujet vu la gravité des conséquences possibles de cette injection.  Nous n’avons pas abordé ici les nombreux traités signés par la France dont la convention d’Oviedo, la charte des droits de l’enfant, etc. qui s’opposent à un traitement expérimental sans consentement éclairé réel. Ce volet juridique est traité par d’autres.  

Ici c’est le témoignage et le cri d’alerte de médecins au lit du patient qui voient l’inutilité du vaccin – puisque des rappels sont déjà demandés tous les six mois- et qui constatent quotidiennement les dégâts de ces thérapies expérimentales doublés de leur inefficacité.

 Il est urgent que vous obteniez une enquête parlementaire doublée d’un moratoire comme d’autres parlementaires anglais, italiens ou belges en particulier l’ont déjà demandé. Nous comptons sur vous.

En vous remerciant de l’attention que vous porterez à cette supplique, nous vous prions de croire, Mmes, Mrs les Sénateurs en nos sentiments respectueusement dévoués.


 

Dr N Delépine pédiatre cancérologue, 

Dr G. Delépine chirurgien orthopédiste cancérologue
 

 

dimanche 19 septembre 2021

Pass ou pas pass ?

 

Dieu merci...

Franjo , lui, semble avoir conservé toutes ses facultés mentales... 

Il a toujours l'art de pointer, avec humour, justesse et talent,

les incohérences et les dérives des mesures gouvernementales...


... ça fait du bien  aux zygomatiques ! :-))))


 

 

 

Emprise mentale

 
 
Depuis quelques mois,  on peut observer que beaucoup de personnes 
semblent comme "sous emprise", et que leurs facultés 
de discrimination et de jugement semblent altérées...
qu'elles ne semblent plus réceptives aux arguments "logiques"
et semblent avoir perdu leur "sens critique"... 


J'ai déjà parlé, dans ce blog, de "décervelage" et de "manipulation des masses"
(manipulation aujourd'hui rebaptisée du doux nom d'"ingénierie sociale")...
Or, les procédés qui permettent de nous "soumettre psychologiquement"
sont couramment utilisés dans les pratiques qu'on appelle "sectaires"...

 
Voyons donc quels sont les 10 critères "officiels"
selon lesquels on peut affirmer que l'on a affaire 
à une "emprise mentale"  comparable à celle d 'une secte.

Ces 10 critères sont énoncés ICI par le professeur Parquet,
professeur de psychiatrie.


Lisez-les attentivement, vous pourriez 
y retrouver des choses étrangement "familières"...
 
Comme un air de "déjà vu"... ;-)

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Les critères du professeur Parquet  permettent de « faire la démonstration de la singularité et du caractère spécifique rencontré chez les personnes « victimes » d’une organisation à caractère sectaire ».

Cinq doivent être retrouvés pour porter le diagnostic d’emprise mentale :

 

1. Rupture avec les modalités antérieures des comportements, des conduites, des jugements, des valeurs, des sociabilités individuelles, familiales et collectives.

2. Occultation des repères antérieurs et rupture dans la cohérence avec la vie antérieure.

3. Acceptation par une personne que sa personnalité, sa vie affective, cognitive, relationnelle, morale et sociale soient modelées par les suggestions, les injonctions, les ordres, les idées, les concepts, les valeurs, les doctrines imposés par un tiers ou une institution : ceci conduisant à une délégation générale et permanente à un modèle imposé.

4. Adhésion et allégeance inconditionnelle, affective, comportementale, intellectuelle, morale et sociale à une personne ou à un groupe ou à une institution, ceci conduisant à :

  • Une loyauté exigeante et complète,

  • une obéissance absolue,

  • une crainte et une acceptation des sanctions,

  • une impossibilité de croire possible de revenir à un mode de vie antérieur, ou de choisir d’autres alternatives étant donné la certitude imposée que le nouveau mode de vie est le seul légitime.

5. Une mise à disposition complète, progressive et extensive de sa vie à une personne ou à une institution.

6. Une sensibilité accrue dans le temps, aux idées, aux concepts, aux prescriptions, aux injonctions et ordres, à un « corpus doctrinal », avec éventuellement une mise au service de ceux-ci dans une démarche prosélyte.

7. Dépossession des compétences d’une personne avec anesthésie affective, altération du jugement, perte des repères, des valeurs et du sens critique.

8. Altération de la liberté de choix.

9. Imperméabilité aux avis, attitudes, valeurs de l’environnement avec impossibilité de se remettre en cause et de promouvoir un changement.

10. Induction et réalisation d’actes gravement préjudiciables à la personne, actes qui antérieurement ne faisaient pas partie de la vie du sujet. Ces actes ne sont plus perçus comme dommageables ou contraires aux valeurs et aux modes de vie habituellement admis dans notre société.

 .

(texte trouvé sur le site de l'UNADFI : Union nationale des  Associations
de Défense des Familles et Individus victimes de secte)
 
 
 
 
 
Serions-nous, par l'intermédiaire des médias mainstream,
devenus peu à peu et  "à l'insu de notre plein gré",
les victimes d'un mouvement mondial
qui emploie les méthodes des sectes,
c'est-à-dire qui nous embrigade et nous endoctrine
puis nous amène, de façon subtile et progressive,
 à des comportements contraires à nos valeurs,
et même contraires au simple "bon sens" ?
 
La question est posée...
 
Je vous laisse le soin d'y répondre...
 
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La Licorne
 
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samedi 18 septembre 2021

Appel du 17 septembre

 

Assiégeons-les (avec Amour)!

 

Appel du 17 septembre 2021 – par Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate et Jean-Dominique Michel, anthropologue et expert en santé publique

 

Nos autorités continuent à nous imposer des mesures de plus en plus brutales et surtout inutiles.

Elles ont maintenant imposé un « pass sanitaire » instituant une discrimination et une ségrégation en fonction de la soumission des individus à une injection génique expérimentale dont les risques réels ne sont pas connus et dont l’immense majorité de la population n’a aucun besoin pour se protéger ou protéger les autres.

La meilleure immunité (et de loin) face à toute infection virale est l’immunité naturelle, qui protège durant des décennies. En ce qui concerne le Sars-CoV-2, contre toute science, elle n’est pas reconnue valable au-delà de quelques mois.

Ce qui prouve si besoin était que nos gouvernements sont au service d’intérêts économiques privés et non pas de la santé et de la sécurité de la population.

Le Pr Martin Kulldorff professeur d’épidémiologie à la Faculté de médecine de l’Université de Harvard (classée première université au monde) vient de dire que « les dernières données sanitaires ont détruit tous les arguments en faveur d’un pass sanitaire. » Imposé malgré tout en France sur la base d’une (nouvelle) étude frauduleuse.

Il soulève aussi, avec ses meilleurs collègues (comme les Pr Ioannidis et Battacharya de Stanford, Gupta et Pollard d’Oxford et des dizaines de milliers d’autres) que l’immunité collective vaccinale est désormais un mirage et que la politique sanitaire mise en œuvre dans nos pays est un véritable « fiasco de santé publique », contraire à tout ce que l’on sait devoir faire pour bien gérer une épidémie.

Or nos autorités n’écoutent plus les meilleurs scientifiques depuis 18 mois. Elles s’en remettent à des petits groupes d’experts payés par l’industrie pharmaceutique et les lobbies, à des sociétés de conseil et à des cercles d’influence qui n’ont rien à voir avec la démocratie. Et nous imposent des mesures arbitraires, détruisant la vitalité et la richesse économiques, culturelles et sociales de nos sociétés et in fine la vie des gens.

 

Cette crise n’a depuis longtemps plus rien de sanitaire.

Prétendant lutter contre un virus qui n’a pas accru le risque de mortalité en-dessous de 70 ans dans nos pays et dont la médiane d’âge des décès est alignée sur l’espérance de vie, qu’on saurait très bien soigner avec des remèdes connus, peu chers et efficaces, nos gouvernements et les médias qu’ils subventionnent ont entretenu depuis une année et demie une psychose collective toxique.

En donnant en permanence à la population une vision erronée de la réalité, pour lui faire accepter des mesures de plus en plus abusives et liberticides.

Dans leur fuite en avant, nos gouvernements trahissent l’intérêt et la confiance du peuple. Elles nous conduisent vers l’esclavage en privilégiant les intérêts des plus grosses sociétés mondiales au détriment des forces vives de l’économie réelle, de nos PME, commerces de proximité, entrepreneurs et indépendants. Même les grandes entreprises nationales sont aujourd’hui au bord de l’asphyxie.

Ceci pour des mesures qui n’ont pas d’utilité sanitaire réelle : les pays qui ne les ont pas appliquées s’en sortent -et de loin- mieux que les nôtres.

Ils martyrisent maintenant les soignantes et soignants qu’ils faisaient applaudir en les laissant prendre tous les risques au printemps 2020. Conditionnant leur droit de pratique à une expérimentation génique, ils réalisent une purge des milieux soignants qui ne laissera en place que les soumis et les obéissants.

 

Un viol des corps et des consciences

Nombre de malheureux cèdent à contrecœur pour ne pas perdre leurs moyens de subsistance et voient leur intégrité corporelle et leur conscience violées par une injection dont les fabricants (firmes criminelles multirécidivistes) ont d’ores et déjà obtenu l’impunité pour tous les potentiels effets destructeurs. Les données de pharmacovigilance sont alarmantes, avec déjà des dizaines de milliers de personnes tuées par ces injections géniques en Europe et des millions d’effets secondaires souvent graves. Alors qu’on sait qu’au maximum 10% des incidents sont signalés.

Comme rien, ni les appels des meilleurs scientifiques, universitaires et médecins, ni les pétitions, ni les plaintes judiciaires, ni les protestations de millions de personnes dans la rue chaque semaine et à travers le monde ne les détournent de leur agenda morbide, nous devons les arrêter, ici et maintenant !

Les protestations numériques, chacun derrière son écran, ne suffisent plus. Les manifestations des samedis ne suffisent plus. Les malades qui nous gouvernent ne sont sensibles qu’aux rapports de force. Comme ils ont le pouvoir des armes et la brutalité de leur côté, les seules puissances que nous puissions leur opposer (celles qu’ils redoutent le plus en vérité) sont celles de notre présence et de notre conscience. Nous devons occuper le pays. Occuper les alentours des lieux où ils fourbissent leurs sinistres plans et mettent en œuvre leurs politiques destructrices.

 

C’est pourquoi :

Nous appelons toutes les personnes intègres et de bonne volonté à assiéger pacifiquement les lieux du pouvoir. En faisant des chaînes humaines, des sit-in, des piquets de conscience ou par de simples regroupements pacifiques et festifs.

Réunissons-nous en masse devant les hôpitaux, les ministères, les préfectures, les médias et chaînes de télévisions, privés ou d’état, devant les universités, les hautes écoles et les lycées, les administrations, tous ces lieux qui participent activement à cette ignominie.

Faisons-le sans violence et avec Amour, le terme amour devant être compris non pas comme une mièvrerie mais comme une posture implacable, un regard plongé au fond des yeux de l’autre et qui le met à nu pour lui demander :

 

« Que fais-tu ? Pourquoi violes-tu ainsi l’honnêteté et la bonne foi ? Comment peux-tu faire preuve de si peu d’empathie envers tes semblables ?

Pourquoi torturer la population et en particulier ses membres les plus vulnérables comme les aînés et les enfants ? Pourquoi imposer des mesures brutales, violentes, risquées, contraires à toutes les bonnes pratiques en santé publique ? Pourquoi agir ainsi au service de l’instinct de mort plutôt que de chérir la vie et la beauté qui nous entourent ? Qu’as-tu fait de tes devoirs et responsabilités envers la population ? A quoi ou à qui as-tu vendu ton âme ? »

 

Que ce regard que nous porterons sur eux, jour et nuit, par beau temps, qu’il pleuve ou qu’il vente, sans haine, sans injure, sans violence, mais avec la lucidité implacable de notre humanité et de notre conscience, les fasse reculer et les hante !

Et oui, puisque ce que redoute plus que tout cette caste et cette élite dénaturées sont l’amour, la liberté, les sentiments, la solidarité, la proximité, le contact, le toucher, la musique, la poésie, la danse, la spiritualité, la joie, l’innocence et le vivre-ensemble, en définitive le « NOUS », restons-là face à eux, sans faiblir, désarmés, n’ayant pour seul puissance que celle de notre regard posé sur eux et la force irréductible de notre liberté – et de notre amour de la vie.

 

DÈS AUJOURD’HUI ET JUSQU’À LA VICTOIRE, ASSIÉGEONS-LES (AVEC AMOUR) !

« Vous pouvez demander aux gens qui m’entourent. Je n’abandonne pas. Je n’abandonne pas… et ce n’est pas par frustration ou désespoir que je dis que je n’abandonne pas. Je n’abandonne pas parce que je n’abandonne pas. Je n’y crois pas. »

Johnny Cash

NOUS N’ABANDONNERONS PAS.

 

 PS. N’hésitez pas à relayer cet Appel de toutes les manières possibles. Et à rejoindre toutes les initiatives intègres. C’est maintenant que se joue le sort de notre liberté et de notre dignité.

 


   
 
 
Autre chaîne humaine à Brighton, en Angleterre :
 
ICI 
 
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vendredi 17 septembre 2021

Il faut agir, même si les forces sont contraires

 

 

 

Cette interview de Jean-Dominique Michel a déjà un an...
mais elle garde toute son actualité...
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Articles plus récents ICI et LA
 
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dimanche 12 septembre 2021

Un art de vivre et d 'aimer par temps de catastrophe

 

 


 

Dans un monde où l’activité humaine maltraite l’environnement 
et malmène l’individu, 
où les crises économiques et sociales se succèdent, 
comment rester lucide sans être désespéré ?
 
Inspiré par les grands penseurs de l’Antiquité, 
eux aussi confrontés en leur temps à cette même question, 
Jean-Yves Leloup propose un ensemble de conseils
 pour construire une vie libérée de l’inquiétude.
 
Son enseignement, 
soutenu par une quinzaine de méditations accessibles à tous, 
nous appelle à surmonter les obstacles, vivre avec nos maux, 
écouter notre corps, respecter nos émotions et nos désirs.
 
Dans cet ouvrage lumineux, Jean-Yves Leloup nous apprend 
à prendre soin de nous même 
et à vivre en harmonie avec notre être profond.

 

 

 

mardi 7 septembre 2021

Lettre ouverte d’un groupe de psychologues indépendants

 

Adressé à : M. le Président de la République E. MACRON ; les membres du Conseil de défense et de sécurité nationale ; M. Blanquer, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports ; les membres du Conseil Scientifique covid-19 ; les membres du Comité A.

 

Impactés en tant que citoyens français, en première ligne pour observer, analyser et accueillir les effets psychoaffectifs, psychosociaux et psychosomatiques sur le public dont nous prenons soin dans le cadre de nos activités professionnelles, bousculés et malmenés par nos instances dirigeantes, après presque deux ans de gestion de cette “crise Covid-19”, nous, psychologues, avons décidé de partager nos observations, nos interrogations, nos doutes et nos colères entre collègues.

Le constat est sans appel pour le collectif que nous avons constitué. En effet, la situation inédite que nous traversons et les réponses de nos dirigeants sont en opposition totale avec les valeurs et l’éthique que nous défendons quotidiennement dans notre profession.

 

 

Nous sommes alarmés par l’impact de cette gestion de crise sur la santé psychique et le bien-être de la population. Bien sûr, personne ne s’attend à ce qu’une crise soit un moment particulièrement heureux et s’il existe des façons d’accompagner sa famille, son clan, son groupe, ses compatriotes, à passer une crise et à en ressortir grandi, il en existe d’autres qui alimentent la crise, affaiblissent et annihilent les capacités psychiques d’adaptation et de résilience.

Les médias de toutes sortes ont déjà détaillé à maintes reprises les difficultés matérielles rencontrées dans la gestion de cette épidémie, ce n’est pas notre champ d’expertise. Nous ne reviendrons pas dessus même si beaucoup d’entre nous assistent impuissants à la dégradation des moyens humains et matériels donnés aux hôpitaux pour soigner les personnes avec la dignité qu’elles méritent et ce, depuis bien avant l’arrivée du virus Sars-cov-2.

Laissons donc de côté l’aspect de destruction du système de santé et concentrons-nous sur la gestion humaine de cette crise et ses effets délétères sur la population, comme les troubles psychiques impactant toutes les classes d’âge, ainsi que toutes les catégories socioprofessionnelles. 

Dépression, burn-out et stress post-traumatique en sont les maîtres mots. Il ne suffit pas de proposer de rembourser quelques séances de thérapie à des personnes qu’on a angoissées, enfermées, contrôlées et désorientées dans un moment de vulnérabilité extrême pour les réparer en 3 à 10 séances.

Au lieu d’humanité et d’aide soutenante apportées à la population, nous avons repéré l’utilisation de techniques de persuasion, et même de manipulation, issues du management, du marketing et de la technocratie, qui peuvent être qualifiées de perverses, voire cyniquement harceleuses, si jamais elles se révélaient être utilisées à dessein pour poser les jalons d’un régime totalitaire.

Injonctions paradoxales, discours alarmistes s’appuyant sur une énumération de faits ou de statistiques décontextualisés, renversement en son contraire ou inversion des valeurs morales, attaque des besoins primaires (tant sur le plan physiologique, du sentiment de sécurité que du lien social), chantage et menaces, instauration de clivages (en bon/mauvais, vax/antivax, responsables/complotistes, etc.) iniquité des décisions, culpabilisation, aboutissent à l’augmentation de vécus dissociatifs tel que la déréalisation et la dissonance cognitive, résultant de la croyance en des idées ou des valeurs contradictoires, et engendrent un mal-être difficilement surmontable et pathogène.

C’est ainsi qu’en mobilisant principalement les émotions sidérantes comme la peur, la culpabilité et la honte plutôt que les capacités cognitives et intellectuelles des individus, les discours médiatiques et officiels obtiennent l’adhésion à des idéologies et à des comportements auxquels les individus n’adhéreraient probablement pas si seules leurs capacités d’analyse et de discernement étaient sollicitées. Le système actuel entretient une régression vers un fonctionnement infantile, dans lequel le chantage, la peur et l’intrusion perverse permettent d’obtenir l’obéissance.

Nous ne pouvons manquer de repérer aussi, dans les différents aspects de cette gestion de crise, les principes et les mécanismes identifiés par le sociologue Albert D. Biderman pour faire plier psychologiquement un individu.

 

 

L’isolement en est la première composante. Il engendre repli et préoccupation excessive centrée sur soi, rupture avec le soutien social permettant de résister et dépendance à l’autorité. Associé à la médiatisation d’une pensée narrative unique considérée comme la seule valable, l’isolement annihile l’esprit critique et accentue la réticence à s’exprimer et à s’interroger, de peur d’être stigmatisé, considéré comme “complotiste” et exclu de son clan familial, amical ou professionnel.

L’isolement physique et psychologique, la confusion, le doute, la peur et la tension permanente que la gestion de cette crise a fait vivre aux Français ont fragilisé leur santé psychique mais aussi leur santé physique. Que penser de ces choix stratégiques qui, pour sauver des vies, en sacrifient tant d’autres par ailleurs ? En effet, parmi les dommages collatéraux des confinements successifs, nous observons dans nos consultations une augmentation des suicides, y compris chez les enfants, des violences intrafamiliales, des pratiques incestueuses, des troubles anxio-dépressifs, des syndromes de glissement massifs dans les Ehpad et les hôpitaux, etc.

Aujourd’hui, le gouvernement rajoute encore à nos concitoyens une épreuve supplémentaire, en choisissant de les diviser par la stigmatisation de la vaccination et de l’obéissance.

Nous n’acceptons pas qu’un schéma vaccinal, à partir de techniques expérimentales aux résultats discutables, puisse être imposé à notre profession et à nos collègues soignants, obligeant ceux qui refusent de s’y soumettre à renoncer à leur métier. En l’état actuel de la loi du 5 août 2021, les psychologues faisant usage du titre, quel que soit leur lieu d’exercice, y compris en libéral et par téléconsultation, perdent leur droit d’exercer et leur rémunération s’ils ne satisfont pas à l’obligation vaccinale.

Nous exigeons l’arrêt immédiat de toutes les formes de pression, de violences économiques, sociales et psychologiques, de chantage et de discriminations exercées sur nous, nos collègues et les concitoyens ne souhaitant pas se faire vacciner. Nous demandons le rétablissement d’une stratégie favorisant le choix et l’implication individuelle et ce, à partir d’une information libre et éclairée.

Nous ne pouvons pas plus cautionner le passe sanitaire ou la diffusion des données biomédicales pour accéder à la vie quotidienne, du fait non seulement de son caractère discriminant et asservissant mais également à cause du manque de respect du secret médical. A ceux qui pourraient nous opposer ici la dangerosité du virus et la prévalence de la santé publique sur l’atteinte aux libertés individuelles, nous répondons que toutes les options de prophylaxie et de traitements ne sont pas étudiées pour nous permettre de vivre avec, en pleine conscience et responsabilité.

Aujourd’hui, les citoyens qui se croyaient protégés par des lois acquises et essentielles à la garantie de leurs libertés et de leur égalité, se retrouvent à nu et en perte de repères dans un monde qu’ils ne reconnaissent plus. Nous avons tous à redouter les conséquences de cette inversion des valeurs que cette nouvelle donne politique érige en modèle sociétal.

Dans ce contexte inédit où les principes fondamentaux de notre code de déontologie sont mis à mal, nous lançons aussi un appel à tous nos collègues psychologues.

N’ayez pas peur de prendre position pour le respect des “libertés et droits fondamentaux garantis par la loi et la Constitution, par les principes généraux du Droit communautaire et par les conventions et traités internationaux.” Restons attachés “à respecter l’autonomie de la personne et en particulier son droit à l’information, sa liberté de jugement et de décision”? Tout ce qui constitue le premier principe du code de déontologie des psychologues parce que : “Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l’action des psychologues.”

Nous devons comprendre là qu’il ne peut s’aliéner sous aucun prétexte, ni même aucun régime dit d’exception. En aucun cas un psychologue ne saurait être l’instrument d’un pouvoir qui devient pathologique, malsain, intrusif et traumatique, puisque sa fonction au contraire, c’est bien d’en émanciper les individus.

Engageons-nous ensemble pour le respect de nos choix concernant notre intégrité physique et psychique.

Interrogeons notre posture professionnelle et déontologique en nous demandant comment continuer d’accompagner des personnes vers une meilleure autonomie de pensée si nous sommes nous-mêmes assujettis à une pensée unique ?

Cette question se pose de la même façon que celle concernant la restriction de nos pratiques à des outils ou des méthodes imposées par décret, à la volonté de nous soumettre à l’allégeance à la pensée étatique par un ordre professionnel, ou à celle de la pensée médicale par la paramédicalisation de notre profession, tel que nous le dénoncions en nombre en manifestant le 10 juin dernier.

Comment garder notre propre autonomie de penser et d’agir, en dehors de toute contrainte normative, pour nous-mêmes et pour les personnes que nous accompagnons, d’autant plus lorsque cette dernière est changeante, aléatoire et arbitraire ?

Nous invitons donc tout collègue, tout professionnel du soin et de l’accompagnement et plus largement toute personne se reconnaissant dans ces principes, à nous soutenir, à réagir et à s’organiser.

 

 

 

lundi 6 septembre 2021

Charte de Biderman : pression psychologique intense




  
Les tortures psychologiques basées sur la charte de Biderman
sont utilisées par tous les pays totalitaires
mais également dits démocratiques lors de guerre.

C’est dans les années 1950 que le psychologue social Albert Biderman
qui a travaillé pour l’armée Américaine ( CIA )
écrivit un article relatant les techniques de torture
utilisées par les soldats Chinois lors de la guerre de Corée.
Le tableau qu'il a dressé de ces tortures est appelé le DDD
( Debility, Dependence, Dread ) :
Faiblesse, Dépendance, Peur

L’avantage de cette charte de Biderman
est de recourir à la théorie du conditionnement
sans violence physique excessive.

C’est de la torture au sens propre du terme,
dont voici les 8 critères :

Isolement
Monopolisation de la perception
Épuisement induit
Menaces
Indulgences occasionnelles
Démonstration de toute puissance
Dégradation
Demandes stupides imposées

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samedi 4 septembre 2021

Je n'ai pas le choix...?



 

 

Pour faire un "choix" éclairé :

Ecouter en priorité sa conscience, son coeur...

(et relire aussi un peu les chiffres...)

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A (re)lire  : Rapport d'Eudravigilance 

(comparaison des effets secondaires

des quatre vaccins Covid en circulation)

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Témoignage d'une infirmière


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jeudi 2 septembre 2021

Mascarade du pass sanitaire

 
 
Une interview très intéressante...
avec, enfin, un discours "sensé"...
sur le sujet.
 
A écouter absolument...

 
 

 

 

mercredi 1 septembre 2021

Incrédulité

 

 



 
Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. 
Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique.
 
 .
 
Marshall McLuhan
philosophe, sociologue
et théoricien de la communication
 

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jeudi 26 août 2021

Servitude et habitude

 

 


 

Il est incroyable de voir comme le peuple, 
dès qu'il est assujetti, 
tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté 
qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : 
il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir
qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté 
mais bien gagné sa servitude.
 
Il est vrai qu'au commencement on sert contraint et vaincu par la force ;
mais les successeurs servent sans regret et font volontiers 
ce que leurs devanciers avaient fait par contrainte.
 
Les hommes nés sous le joug,
puis nourris et élevés dans la servitude, 
sans regarder plus avant, 
se contentent de vivre comme ils sont nés 
et ne pensent point avoir d'autres biens ni d'autres droits 
que ceux qu'ils ont trouvés ;

ils prennent pour leur état de nature 
l'état de leur naissance.

(...)

On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu. 
Le chagrin ne vient qu'après le plaisir 
et toujours, à la connaissance du malheur, 
se joint le souvenir de quelque joie passée.
 
La nature de l'homme est d'être libre et de vouloir l'être, 
mais il prend facilement un autre pli
lorsque l'éducation le lui donne.

(...)

Disons donc que, si toutes choses deviennent naturelles à l'homme
lorsqu'il s'y habitue, seul reste dans sa nature celui qui ne désire
que les choses simples et non altérées. 

Ainsi la première raison de la servitude volontaire, 
c'est l'habitude.
 
Voilà ce qui arrive aux plus braves chevaux 
qui d'abord mordent leur frein, et après s'en jouent, 
qui, regimbant naguère sous la selle, se présentent
maintenant d'eux-mêmes sous le harnais 
et, tout fiers, se rengorgent sous l'armure.
 
Ils disent qu'ils ont toujours été sujets, 
que leurs pères ont vécu ainsi. 
Ils pensent qu'ils sont tenus d'endurer le mal,
s'en persuadent par des exemples 
et consolident eux-mêmes, par la durée, 
la possession de ceux qui les tyrannisent.

Mais en vérité les années ne donnent jamais le
droit de mal faire. Elles accroissent l'injure. 

 .


 

 


mardi 17 août 2021

Hypnose de masse ou le consentement soutiré

 

 Vous pensez être toujours maître de vos choix et de vos réactions ?

Vous pensez que vos décisions sont éclairées et pesées ?

Vous pensez que ce que vous entendez et voyez autour de vous, 

ne vous influence pas beaucoup...

Bref,  que vous savez "garder le contrôle" 

de vos actes et de votre vie...

...et qu'en tout temps et en tout lieu, 

vous conservez votre "libre-arbitre"... ?


 Alors lisez ce qui suit ...

 ...

 

Cet article date du 31 juillet 2019 

(avant la crise du Covid)

 


 
 

Lorsque les gens sont confrontés à l’idée du "contrôle de l’esprit" , ils pensent souvent à quelque chose qui sort de la télévision ou des médias cinématographiques : un prisonnier solitaire torturé, chimiquement étourdi et conditionné en un zombie creux lorsque ses ravisseurs lui extorquent des informations ou l’utilisent pour accomplir une tâche qu’il ne ferait normalement ni n’accepterait moralement. Et bien qu’il y ait une part de vérité dans ce genre de représentation hollywoodienne, comme en témoigne l’exposition de programmes gouvernementaux comme MKUltra, les formes les plus insidieuses de contrôle mental sont beaucoup plus subtiles.

 


Les gouvernements et les élitistes qui les soutiennent n’ont pas nécessairement besoin de mettre les gens en cage, de les droguer et de les brutaliser pour influencer leur comportement. Tout ce qu’ils ont à faire est de gérer leurs perceptions, leurs attentes et leurs hypothèses. Cela peut se faire avec une grande partie du public d’un coup, plutôt qu’avec une personne à la fois.

Les élites ont toujours été fascinées par l’idée de l’hypnose de masse. Au XVIIIe siècle, Franz Mesmer était célèbre pour divertir la royauté européenne en exposant ce qu’il appelait le « magnétisme animal », qui comprenait ce que nous appelons aujourd’hui l’hypnose des individus et des groupes. Le mesmérisme est devenu depuis lors synonyme de tentative d’embrouiller les gens et de dicter leurs actions dans une sorte de transe. L’hypnose est toujours un sujet très actif dans les cercles psychiatriques, et le gouvernement américain s’est vivement intéressé à l’hypnose comme arme lors de ses expériences MKUltra dans les années 1950.

Les gens impliqués dans le domaine de l’hypnose insistent rapidement sur le fait qu’une personne hypnotisée ne peut pas être forcée de faire quelque chose qui va à l’encontre de son code d’éthique, mais ce n’est pas exactement toute l’histoire. Un hypnotiseur fait des suggestions que le sujet choisit de suivre (ou refuse de suivre) alors qu’il est en transe. Cependant, que faire s’il peut être convaincu (ou dupé) par l’hypnose pour croire qu’une action particulière est dans son meilleur intérêt malgré son code moral ou son sens de l’auto conservation ?

Ce type de contrôle sur un sujet peut être accompli, et l’a d’ailleurs déjà été en thérapie hypnotique, et des exemples d’hypnothérapies « secrètes » sont également enregistrés, y compris l’exemple d’un avocat spécialisé en divorce de l’Ohio qui a utilisé l’hypnose secrète contre plusieurs femmes parmi ses clientes et est soupçonné de l’utiliser contre certaines employées judiciaires pour désarmer leurs psychés et ensuite les violer sans qu’elles se souviennent de l’incident.

Environ les deux tiers d’une population donnée peuvent être hypnotisés à des degrés divers. L’université de Stanford a été avidement à la recherche d’un modèle de cerveau qui agit comme une empreinte digitale pour ceux qui sont plus enclins à l’influence hypnotique, et ils croient qu’ils ont trouvé certains facteurs impliquant des zones du cerveau qui manipulent une concentration et une attention accrues. Une conscience périphérique réduite contribue également à augmenter la vulnérabilité du sujet à l’hypnose et augmente considérablement sa suggestibilité.

Ces conditions peuvent en fait être encouragées dans de grandes foules de gens. Considérez ceci un instant : Quelle est l’activité quotidienne moyenne d’une personne impliquée dans cette hyper-focalisation de son attention sur un seul point dans l’espace pendant de longues périodes de temps et qui élimine presque toute sa conscience périphérique ? Si vous avez dit « utilisation du téléphone cellulaire », vous avec gagné un tour gratuit. Au-delà de la création d’une faible dose artificielle et constante de dopamine dans le cerveau humain conduisant à la dépendance, les téléphones cellulaires et autres petits appareils électroniques créent les conditions parfaites pour qu’une personne soit hypnotisée, car ils l’arrachent à toute conscience périphérique et la rendent hautement suggestible pour ceux qui savent comment utiliser les méthodes secrètes.

Pour réitérer, un état hypnotique peut être induit chez de grands groupes de personnes pendant de longues périodes de temps avec un stimulus correct à long terme. Regardez ici le mentaliste Derren Brown hypnotiser ou « laver le cerveau » de tout un centre commercial pour que les gens lèvent la main exactement quand il le veut, sans qu’ils sachent pourquoi ils le font. Remarquez qu’environ les deux tiers de la foule s’y conforment.

 

 

Les suggestions hypnotiques durent aussi longtemps que les sujets continuent à croire que les suggestions sont correctes. L’hypnose est essentiellement un accord entre l’hypnotiseur et les personnes hypnotisées qu’une croyance particulière est vraie (même si elle ne l’est pas). Dans le cas d’une victime d’une attaque, la personne peut vouloir croire que l’événement traumatique ne s’est pas produit, et peut donc être convaincue par hypnose de l’oublier. Dans le cas d’un groupe de personnes, l’hypnotiseur devrait identifier une idée ou une peur qu’ils partagent tous et VEULENT croire réelle, puis l’exploiter.

Je pense que certaines des applications politiques de cela sont évidentes.

Le faux paradigme gauche/droite est une boîte de Pétri parfaite pour obtenir ou fabriquer le consentement des masses à être hypnotisées. Ils VEULENT croire que leur équipe, à laquelle ils se sont volontairement joint, est la bonne équipe et que le leadership de cette équipe a leurs meilleurs intérêts à cœur. Ils veulent croire que les actions de leur parti, par voie législative ou par des moyens directs, sont toujours rationnelles et moralement saines. Et, même lorsque les dirigeants de leur parti font des choses tout à fait contraires aux croyances et à la morale des gens qui composent le parti, ces gens veulent toujours croire qu’il doit y avoir une raison logique derrière ces décisions qu’ils ne comprennent pas encore.

Au-delà, la menace de l’« autre partie » ou de l’autre équipe est un stimulant constant sous la forme d’une peur.  Nous regardons les batailles scénarisées de ces deux équipes fabriquées se dérouler dans des formes élaborées d’un théâtre kabuki, mais rien ne change vraiment sauf que les élites mondiales deviennent plus puissantes. Pourtant, beaucoup de gens croient en fait que ces batailles sont réelles, investissent d’immenses quantités d’énergie et se concentrent sur elles comme si le destin du monde était décidé dans le cadre d’un feuilleton politique.

Lorsque les gens ont peur ou sont hyper-focalisés sur une menace extérieure, ils deviennent de nouveau plus suggestibles. C’est pourquoi les discussions politiques traditionnelles se concentrent moins sur la compréhension de la menace (le « comment » et le « pourquoi ») et plus sur la perpétuation de la menace. En comprenant l’ennemi (ou le faux ennemi), on peut évaluer la menace et réduire la peur, même si la menace est réelle. Sans compréhension, la peur ne fait qu’augmenter. Les pouvoirs politiques cherchent constamment à nous rappeler que les menaces existent sans nous permettre de bénéficier du contexte.  Ils ne veulent pas que nous ayons une connaissance approfondie de la mécanique derrière les menaces.

On nous dit que notre système fonctionne d’une manière particulière qui semble logique, mais cela n’a de sens pour nous que si nous voulons croire que le système fonctionne comme on nous l’a appris. Nous devons croire aveuglément que ce qu’on nous a dit au départ était absolument vrai. La question est : pourquoi le ferions-nous ? N’est-il pas mieux de rester sceptique sur la plupart des choses et d’étudier ce qui nous est remis ? Si un étranger nous donne un élixir étrange et nous dit de le « boire », ne nous demanderions-nous pas ce qu’il y a dans l’infusion mousseuse et ce qu’elle fait ? Ne ferions-nous pas une enquête ?

Dans le cas de l’information et des proclamations, certaines personnes ne feront pas d’enquête, parce qu’il est plus facile de croire aux mensonges, ou peut-être parce qu’elles seront récompensées pour s’être conformées au statu quo. Ce n’est que lorsque nous serons prêts à sacrifier le confort, lorsque nous cesserons de vouloir accepter tout ce qu’on nous dit au premier abord et que nous commencerons à remettre en question la réalité qui nous est donnée, que l’hypnose de masse qui nous a autrefois influencés perdra son pouvoir.

L’hypnose par les élites exige de plus en plus de distractions et de stimulations afin d’enchanter le public. La création de la peur et de la confusion est vitale pour l’exécution du contrôle mental de masse, et c’est un facteur que beaucoup de gens refusent absolument de reconnaître ou de prendre en considération. L’idée que les élites construiraient un système pour ensuite le détruire délibérément est tout simplement trop insondable pour beaucoup. Mais encore une fois, quel meilleur moyen d’hyper-focaliser toute une population et de la rendre malléable à des suggestions qu’elle n’envisagerait normalement pas autrement ?

 

 

 

Dans des articles précédents, j’ai souligné l’incroyable éventail de similitudes entre les groupes élitistes globalistes et les comportements et traits de caractère des sociopathes narcissiques (aussi connus sous le nom de psychopathes).  J’ai même émis l’hypothèse que les globalistes sont en fait un groupe très organisé de psychopathes qui recrutent d’autres psychopathes pour leur groupe. De nombreux psychopathes de haut niveau connaissent intuitivement la dynamique de la suggestibilité et de la psyché humaine. J’appellerais ça leur principal trait de survie.

Les psychopathes sont bien connus pour créer la confusion autour d’eux afin de prendre le contrôle des gens dans leur vie ou les gens dans une pièce. Ils sont également connus pour leur volonté d’établir certaines routines et d’acclimater les gens autour d’eux à un environnement particulier, pour ensuite perturber soudainement tout cela afin d’étourdir leurs victimes et de créer la soumission. Il est important de réaliser que ces gens ne se soucient PAS nécessairement de la stabilité. En fait, ils sabotent souvent activement la stabilité pour obtenir quelque chose qui leur tient davantage à cœur : le contrôle.

Les stratégies que les globalistes à titre individuel montrent à petite échelle sont simplement amplifiées des milliers de fois lorsque nous parlons des comportements des élitistes globalistes. Les gens qui se considèrent comme rationnels ont du mal à comprendre ce genre de comportement, mais il y a une logique tactique sournoise à cela. Le contrôle de l’esprit des autres peut être obtenu en gardant ces personnes infiniment hors d’équilibre. Conjurer des moments de paix fragile, puis frapper avec des cycles de crises imprévisibles. En un rien de temps, de nombreuses années d’instabilité se sont écoulées et les psychopathes organisés au pouvoir ont gagné encore plus de contrôle.  Nous nous demandons où est passé tout ce temps et pourquoi nous n’avons pas pu changer les choses. C’est parce que nous avons été hypnotisés dans l’inaction, ou dans les mauvaises actions au nom d’une mise en scène politique dénuée de sens.

Le vrai contrôle de l’esprit et l’hypnose de masse exigent, comme nous l’avons déjà mentionné, notre consentement, mais c’est un consentement qui nous est soutiré. On se fait arnaquer par de faux dirigeants dont les intentions et les actions ne correspondent pas à leurs promesses. On est escroqué par un système qui engendre la conformité de la pensée et nous dit que ceux qui pensent en dehors de la norme largement acceptée sont aberrants et « fous ». On est escroqué par nos propres faiblesses – notre désir de toujours opter pour la voie de la facilité, notre peur d’affronter la foule et de lui dire qu’elle a tort, notre peur de perdre ce que nous pensons être la stabilité, ou notre peur d’être seuls.

Le véritable contrôle de l’esprit n’est pas une question de torture et de force, il s’agit d’une acceptation discrètement induite. Nous pouvons retirer notre consentement aux hypnotiseurs quand nous le voulons, mais nous devons être prêts à cesser d’ignorer certaines réalités. Nous devons être prêts à ressentir la douleur qui survient lorsque nous reconnaissons que nous avons été arnaqués et contrôlés dans le passé, et nous devons nous réjouir de notre capacité à refuser de nous conformer. Elle doit faire partie de ce que nous sommes – les gens qui ne prennent pas ce qu’on nous dit pour argent comptant. Les gens qui remettent presque tout en question. Les gens qui ne peuvent pas être hypnotisés.

 

Brandon Smith

 

 

 

 

 

dimanche 15 août 2021

Violations de la Loi commises par nos gouvernants

  

 

Violations de la Loi commises par nos gouvernants

depuis le début de la crise du Covid

 

par Me Virginie De Araujo-Recchia, avocate au barreau de Paris

 

À tous les membres de nos forces publiques nationales,

 

Cette lecture a pour objet de vous exposer l’ensemble des violations de la loi commises par nos gouvernants depuis le début de cette crise.

En effet, notre État de droit s’est gravement et fortement dégradé depuis plus d’un an et demi.

Les droits fondamentaux et libertés fondamentales sont mis à mal au nom d’un état d’urgence sanitaire, qui en réalité n’a rien de sanitaire.

Depuis la publication de la loi d’urgence1, des ordonnances, décrets, lois de prorogation ont été appliqués sans qu’aucun pouvoir n’ait été en mesure de remettre en cause le caractère inconstitutionnel des mesures prises.

En ce sens, la séparation des pouvoirs n’existe plus :

  • puisque toutes les décisions sont prises en Conseil de Défense,
  • puisque le Parlement ne peut plus exercer son contrôle sur l’activité du gouvernement prévu à l’article 24 de la Constitution et que la majorité présidentielle suit aveuglément les consignes,
  • que le Conseil constitutionnel omet de censurer l’ensemble des textes portant gravement atteinte au blocs constitutionnel et conventionnel. Ce fut encore le cas le 5 août, sans apporter de réponses à bon nombre d’arguments juridiques pourtant soumis au Conseil constitutionnel.
  • et que la justice administrative ne fait plus office de rempart.

Or d’après l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789, toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

En effet, le pouvoir exécutif, sa majorité présidentielle et les ordres et médias complices ont violé les droits du peuple :

Violation de la liberté individuelle, violation de la liberté d’aller et venir et violation du principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation en interdisant de sortie du domicile par des mesures de confinement forcé l’ensemble des citoyens sans distinction et sans justification d’ordre médical, ces citoyens ne pouvant en aucun cas être déclarés arbitrairement coupables de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public.

En ce sens, le pouvoir exécutif viole impunément l’Habeas Corpus figurant à l’article 66 de la Constitution ainsi que dans de nombreuses conventions internationales.

Conformément à l’article 66, nul ne peut être arbitrairement détenu et l’autorité judiciaire est la gardienne de la liberté individuelle.

L’article 9 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 le rappelle ainsi :

« Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi ».

De même l’article 5 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 rappelle que la loi n’a le droit de d’interdire que les actions nuisibles à la Société. Le reste ne peut être interdit.

Je me dois de dénoncer haut et fort cette injustice faite aux Français lorsque l’on sait que les critères de proportionnalité et d’utilité de ces mesures ne sont pas remplis puisque plus de vingt-cinq études scientifiques viennent démontrer que les mesures d’interdiction de sortie du domicile sont nocives pour la santé, la société et pour l’économie du pays.

  • Violation du principe général du droit de mener une vie familiale normale par l’interdiction d’aller rendre visite à un proche en EPHAD, la restriction de la possibilité d’assister aux funérailles et d’interdire toute possibilité de se réunir en famille.
  • Violation de la liberté d’entreprendre et atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation mettant ainsi en grave danger les petites et moyennes entreprises. Les commerçants, les indépendants, le secteur tout entier de la culture, la restauration, le secteur de l’habillement, le secteur de l’esthétique, le secteur du tourisme, le secteur de l’évènementiel et bien d’autres encore qui seront prochainement en liquidation.
  • Violation du droit de manifester et de se rassembler : violences à l’encontre des manifestants ou interdiction pure et simple de manifester.
  • Violation du droit à l’éducation. Contraints à un enseignement à distance, les élèves et étudiants sont en décrochage massif et bon nombre sont en dépression.
  • Violation de la liberté de culte en refusant la tenue de messes dans les Églises de France et autres lieux de culte en début de crise.
  • Violation de l’intégrité physique, psychique et morale de l’ensemble des citoyens en rendant le port du masque obligatoire en toutes circonstances sans qu’aucune étude scientifique ne vienne appuyer cette mesure. Plus d’une quinzaine d’études scientifiques rappellent l’absence de bénéfices ou pire la nocivité du port du masque.
    Il s’agit de torture et de maltraitance dès le plus jeune âge, puisque l’étouffement est une violence physique réprimée par le Code pénal.
    Des actes qualifiables de crime contre l’humanité, portant atteinte à l’intégrité physique, psychique et morale des enfants et des adultes et plus globalement à leur bien être ont été commis en toute impunité.
  • Violation de l’intégrité physique, psychique et morale de l’ensemble des citoyens en les manipulant via les médias grand public et des scientifiques de plateaux présentant bien souvent des conflits d’intérêts majeurs avec l’industrie pharmaceutique.

En effet, des méthodes de nature à produire des changements de comportement et à tester le degré d’obéissance ont été employées par le pouvoir exécutif à travers les médias. Les méthodes correspondent à ce qui est décrit dans la Charte de coercition de Biderman et aux expériences de Stanley Milgram menées en vue de mesurer le niveau d’obéissance à un ordre contraire à la morale.

  • Homicides en injectant du Rivotril aux personnes les plus âgées, qui auraient pu être soignées.
  • Euthanasie organisée par certaines Agences régionales de santé (ARS) qui ont géré la crise en décidant de faire du tri des patients en fonction de critères arbitraires déterminés à l’avance (notamment en fonction de l’âge) au lieu d’augmenter la capacité de lits.
  • Homicide et non-assistance à personne en danger en organisant l’absence de soin et en interdisant aux médecins de prescrire des traitements connus et reconnus à travers le monde comme étant efficaces contre la maladie.
  • Terrorisme d’État en se procurant des produits qualifiés à tort de vaccins et qui peuvent être plus dangereux pour la santé que la maladie elle-même.

Il s’agit de produits pharmaceutiques, encore en phase d’expérimentation, injectés souvent sans consentement libre et éclairé, au mépris du Code de Nuremberg et de la Convention d’Oviedo. Le pouvoir exécutif a rendu ces injections obligatoires pour les enfants à partir de 12 ans et a imposé des tests en milieu scolaire au mépris d’une décision du Conseil constitutionnel de 2019.

Par conséquent, en se procurant ce type de produit à injecter, lequel est de nature à créer un danger pour les citoyens français et en les rendant obligatoires à tous, ne serait-ce que par la terreur et la peur, alors que des traitements médicaux existent et sont suffisants pour soigner la maladie Covid-19, le pouvoir exécutif se rend coupable d’acte de terrorisme et de génocide.

Les propos du médecin militaire Dr Lee Merrit MD sont très éclairants : les vaccins ARNm et ADN sont potentiellement des armes biologiques.2

  • Terrorisme d’État et escroquerie en bande organisée
    • en utilisant des tests RT-PCR non fiables qui ne font pas même la différence entre la grippe et le SARS-Cov2 d’après l’administration de santé américaine, afin de justifier les mesures liberticides mises en place,
    • en manipulant le nombre de décès et
    • en modifiant arbitrairement le taux de pression épidémique sans autre raison que celle de justifier l’ensemble des mesures liberticides.

Par ailleurs, deux récents rapports viennent démontrer qu’il n’y a pas eu de surmortalité en 2020 en réalité. Par conséquent, l’état d’urgence sanitaire n’a aucune raison d’être maintenu.

  • Tentative d’empoisonnement ou empoisonnement (Art 221-5 du Code pénal)

Les médecins alertent concernant les nombreux cas d’accidents vasculaires cérébraux, thromboses, crises cardiaques, fausses-couches, risques de stérilité, dégénérescence, myocardites chez les jeunes, suite à l’injection.

Données EudraVigilance : 2 000 000 d’accidents et effets secondaires en Europe et plus de 20 000 décès sachant que les déclarations représentent une infime partie de la réalité.

Des centaines de scientifiques éminents, à travers le monde, alertent contre les dangers de ces injections et appellent à un arrêt immédiat de la campagne, puisqu’en temps normal 25 à 50 décès auraient entraîné l’arrêt immédiat d’un essai clinique.

Toutes ces informations sont parfaitement connues des autorités de santé et des responsables des administrations impliquées.

Or, les campagnes gouvernementales, avec le soutien des grands médias, tentent de convaincre tous les français de se faire injecter ces produits qui sont un véritable poison.

C’est donc en connaissance de cause, que certains responsables de Santé publique, continuent d’encourager les français à recevoir un produit dangereux, qu’ils qualifient faussement de « vaccin », dont l’efficacité n’est pas du tout démontrée, et dont la dangerosité est désormais manifeste.

Il s’agit donc bien d’une tentative d’empoisonnement collectif, car de nombreux français se voient désormais forcés de recevoir l’un de ces produits dangereux.

Les qualifications juridiques principales sont donc les suivantes :

Terrorisme d’État :

D’après l’article 421-1 du Code pénal, constituent des actes de terrorisme, lorsqu’elles sont intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, les infractions suivantes : Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, psychique, physique et morale.

L’ordre public est l’état social idéal caractérisé par «le bon ordre, la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques», la moralité publique et la dignité de la personne humaine.

Le Conseil constitutionnel fonde la « sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation » sur le premier alinéa du préambule de la Constitution de 1946.

« Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés ».

Ceci a été totalement occulté.

Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation :

Les intérêts fondamentaux de la Nation sont comme vous le savez : l’intégrité de son territoire et sa sécurité, la sauvegarde de sa population, des ressources naturelles, économiques et culturelles.

D’après l’article 68 de la Constitution, le président de la République peut être destitué en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat.

Or, par définition, il est de son devoir, ainsi que de celui du gouvernement, de veiller à ce qu’il ne soit pas porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et de protéger sa population.

Génocide :

D’après l’article 211-1 du Code pénal constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe.

Je rappelle à ce titre qu’une plainte pour génocide a été déposée le 1er décembre 2020 par Madame BONNY, un ancien médecin militaire formé aux maladies infectieuses et à la prise en charge de catastrophes sanitaires.3

 

Quelles sont les conditions qui interdisent à un fonctionnaire d’exécuter un ordre ?

La loi du 13 juillet 19834 dispose que le fonctionnaire doit exécuter les ordres SAUF dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public :

Il en est de même concernant les militaires, conformément à l’article L4122-1 du Code de la Défense.

À toutes fins utiles :

  • D’après l’article 73 du Code de procédure pénale, dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d’une peine d’emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche.
  • D’après l’article 10 de la Déclaration des défenseurs des droits de l’homme et des libertés fondamentales de l’ONU en date du 8 mars 1999 (Résolution A/RES/53/144

– 53ème session) :

« Nul ne doit participer à la violation des droits de l’homme et des libertés fondamentales en agissant ou en s’abstenant d’agir quand les circonstances l’exigent, et nul ne peut être châtié ou inquiété pour avoir refusé de porter atteinte à ces droits et libertés ».

Je remercie tous les membres de nos forces publiques nationales de leur écoute.

Aux manifestants

Il est IMPÉRATIF que la manifestation d’aujourd’hui se déroule pacifiquement. Ne tombez SURTOUT PAS dans le piège qui nous est tendu depuis des semaines, à force de propos médiatisés appelant à la discrimination, la violence et la haine.

Restons pacifiques, déterminés, et refusons toute forme de violence contre les personnes ou les bien. Si nous souhaitons que notre appel soit entendu par les forces vives de la nation, dont la mission est de nous protéger, il faut impérativement que notre action soit pacifique.

 

Me Virginie De Araujo-Recchia, avocate au barreau de Paris

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  1. Loi n° 2020-290 du 23mars 2020 dite loi d’état d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de Covid-19
  2. odysee.com/@NeufdeCoeur, profession-gendarme.com
  3. francesoir.fr/plainte-penale-pour-genocide-des-francais-contre-macron-ses-ministres-et-son
  4. Art.28 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983