lundi 29 novembre 2021

Fictions "virusées"

 

Par curiosité, relisez donc le résumé de l'intrigue 
de cet épisode des "Simpson"...

Saison 22 épisode 6

 

 Quand on pense que la première diffusion  
date de  novembre 2010...
ça laisse songeur ...!!!

.

 
Résumé :

Lors d’une réunion privée au sommet de la Statue de la Liberté 
entre les plus grands représentants médiatiques, 
la décision d’introduire une nouvelle pandémie de virus aux Etats-Unis, 
à but commercial, est mise sur la table. 
 
Quelques jours après, c’est la crise dans tout le pays, 
les chats sont blâmés de porter un virus mortel 
et il est impératif de les éloigner dès les premiers symptômes. 
 
Homer s’empresse de vouloir brûler les affaires du chat, 
mais Marge l’arrête en lui apprenant 
qu’un vaccin est désormais disponible.
 
(...)
 

 
Dans la même veine, 
il faut revoir aussi  le film
avec Tom Hanks...
 
(film de 2016 tiré du livre éponyme de Dan Brown)


Dans ce roman, un milliardaire
veut combattre la surpopulation...
et il envisage, pour cela, 
de répandre un virus mortel...

.
 
La vie serait-elle en train de rejoindre la fiction???
.






 

 

samedi 27 novembre 2021

Appel vibrant du professeur Perronne au peuple suisse

 


 

Chères citoyennes et chers citoyens de Suisse,

Vous allez voter ce dimanche sur les durcissements de votre Loi Covid, et en particulier sur l’imposition du passe sanitaire.

Votre démocratie vous le permettant, nombre d’entre vous ont voulu un référendum pour contester ces mesures. Le monde entier a désormais le regard posé sur vous.

Je suis médecin, enseignant et chercheur, spécialiste des maladies infectieuses. J’ai présidé pendant quinze ans la commission en charge de la réponse sanitaire aux épidémies et de la politique vaccinale en France, en plus d’avoir été vice-président du groupe d’experts sur les vaccins à l’OMS pour l’Europe.

Vous devez savoir un certain nombre de choses avant de voter.

Il est bien de vous prononcer, mais si les médias ne donnent pas les bonnes informations, il est difficile de le faire en connaissance de cause.

Tout d’abord, le «passe sanitaire» appelé chez vous «certificat Covid» n’a rien de sanitaire. C’est une mesure politique de coercition. Les «vaccinés» peuvent se contaminer, tomber malades du Covid, et même développer des formes graves de la maladie. C’est bien la preuve qu’il ne s’agit pas de vaccins. Multiplier le nombre d’inoculations ne changera rien.

De plus, les «vaccinés» peuvent contaminer les non vaccinés.

La contagiosité des dits «vaccinés» et des «non vaccinés» étant la même, le passe sanitaire instaure une discrimination grave, sans aucune utilité sur la santé des citoyens.

Cette mesure de contrainte vise à forcer la population à accepter ce qui est présenté comme un vaccin par une forme de chantage, ce qui est illégal en plus d’être honteux.

Les produits qu’on veut vous injecter, appelés à tort «vaccins», sont des substances géniques expérimentales, qui modifient le fonctionnement de vos cellules. Au mépris du principe de précaution, puisque les risques sont importants à court terme et inconnus à moyen et long terme. Imposer à la population de se soumettre à une expérimentation médicale de phase 3 est rigoureusement interdit par le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo, ratifiés par nos pays.

De plus, on n’a pas le droit d’octroyer une autorisation conditionnelle de commercialisation d’un vaccin s’il y a des traitements efficaces – efficacité attestée par des centaines d’études. Des pays comme le Japon ou des territoires comme l’Uttar Pradesh en Inde ont éteint l’épidémie avec des médicaments bon marché et efficaces, interdits chez nous pour garantir l’imposition de la pseudo-vaccination.

On peut observer que les pays pauvres peu ou non «vaccinés» n’ont aujourd’hui plus de problème Covid, alors que les pays ou régions ayant pratiqué des «vaccinations» massives (comme le Royaume Uni, Singapour, l’Islande, l’État américain du Vermont, Israël…) connaissent des flambées d’infections et de morts.

Dans les services de réanimation de certains pays, les «vaccinés» sont largement majoritaires. Il suffit de regarder les cartes du monde pour constater que la «vaccination» de masse déclenche, re-déclenche ou entretient l’épidémie.

En Suisse, tout comme en France, l’épidémie est actuellement au niveau de n’importe quelle infection respiratoire banale et la mortalité est extrêmement faible.

En France, il n’y a plus que quelques dizaines de morts par jour (46 mi-novembre contre 317 début janvier) ». Et comme dans toutes les épidémies du passé, les virus développent des variants de moins en moins virulents.

La politique menée depuis bientôt deux ans dans nos pays est absurde et inefficace. Si nous avions simplement laissé le nouveau virus circuler, protégé les groupes à risque, isolé et soigné les malades, nous aurions connu un minimum de dégâts. Ce sont les mauvaises mesures politiques qui se sont montrées et se montrent encore les plus destructrices.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à voter NON au durcissement de votre Loi Covid le 28 novembre prochain, et donner le signal du retour à la raison et à la vraie science parmi les nations.

Professeur Christian Perronne

 

lundi 22 novembre 2021

Message d'un centenaire

 

 


 

Notre grand socio-philosophe nous dit ceci à l’aube de ses 100 ans :

′′J ‘ai été surpris par la pandémie mais dans ma vie, 
j’ai l’habitude de voir arriver l’inattendu. 
L’arrivée de Hitler a été inattendue pour tout le monde. 
Le pacte germano-soviétique était inattendu et incroyable. 
Le début de la guerre d’Algérie a été inattendu. 
Je n’ai vécu que pour l’inattendu et l’habitude des crises.
 
En ce sens, je vis une nouvelle crise énorme 
mais qui a toutes les caractéristiques de la crise. 
C’est-à-dire que d’un côté suscite l’imagination créative 
et suscite des peurs et des régressions mentales
Nous recherchons tous le salut providentiel, 
mais nous ne savons pas comment.
 
Il faut apprendre que dans l’histoire, 
l’inattendu se produit et se reproduira.  
Nous pensions vivre des certitudes, des statistiques, des prévisions, 
et à l’idée que tout était stable, 
alors que tout commençait déjà à entrer en crise. 
On ne s’en est pas rendu compte.
 
Nous devons apprendre à vivre avec l’incertitude, 
c’est-à-dire avoir le courage d’affronter, 
d’être prêt à résister aux forces négatives.
 
La crise nous rend plus fous et plus sages. 
Une chose et une autre. La plupart des gens perdent la tête 
et d’autres deviennent plus lucides.  
La crise favorise les forces les plus contraires
 
Je souhaite que ce soient les forces créatives, 
les forces lucides et celles qui recherchent un nouveau chemin, 
celles qui s’imposent, même si elles sont encore très dispersées et faibles. 
Nous pouvons nous indigner à juste titre 
mais ne devons pas nous enfermer dans l’indignation.
 
Il y a quelque chose que nous oublions : 
il y a vingt ans, un processus de dégradation a commencé dans le monde.
 La crise de la démocratie n’est pas seulement en Amérique latine, 
mais aussi dans les pays européens. 
La maîtrise du profit illimité qui contrôle tout est dans tous les pays. 
Idem la crise écologique. 
L’esprit doit faire face aux crises pour les maîtriser et les dépasser. 
Sinon nous sommes ses victimes.

Nous voyons aujourd'hui s'installer les éléments d'un totalitarisme. 
Celui-ci n'a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. 
Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones,
de téléphones portables, de reconnaissance faciale. 
Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. 
Le problème est d'empêcher ces éléments de se réunir 
pour créer une société totalitaire et invivable pour nous.
 
À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? 
Je souhaite force, courage et lucidité. 
 
Nous avons besoin de vivre 
dans des petites oasis de vie et de fraternité.
 
 

 

 

 

 

samedi 20 novembre 2021

vendredi 19 novembre 2021

Conférence stimulante

 

 

 

Que ça fait du bien d'entendre des propos humains, sensibles et intelligents !

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dimanche 14 novembre 2021

Le mensonge se lézarde...



 

Ne doutez jamais qu’un petit groupe 
d’individus conscients et engagés 
puisse changer le monde. 
C’est même de cette façon 
que cela s’est toujours produit.
 
Margaret Mead
anthropologue
.
 

 
 
Excellent discours...de J-D Michel
 
Vous pouvez l'écouter plus longuement  ici :
 
 
 
 
 
 
 

samedi 13 novembre 2021

mercredi 10 novembre 2021

Déni collectif

 

 


 

C’est là toute la « magie » de l’emprise, tout le monde ou presque se rend compte de ce qui se passe, mais peu de personnes réussissent à se l’avouer car il est bien plus angoissant de se dire que nous vivons sous un régime autoritaire, plutôt que de nous dire que nous sommes victimes d’un virus. Un virus contre lequel nous avons un vaccin, une épidémie que nous pouvons tenter de combattre. Le niveau de contrôle ressenti par l’individu est ainsi déterminant dans sa prise de conscience.

C’est donc sous couvert d’un virus que nous avons vu un vocabulaire guerrier émerger, en effet d’après Emmanuel Macron : « nous sommes en guerre », nous devons « nous battre contre le virus », « prendre des mesures exceptionnelles », et ce « quoi qu’il en coûte ».

Or si nous étions réellement face à une problématique de santé publique, le champ lexical ne devrait-il plutôt pas être agrémenté de mots tels que « soigner », « guérir », « prévenir » ?

Les médecins et les soignants qui parlent de prévention (de vitamine D par exemple) deviennent des charlatans. On nous dit même que la vitamine D est dangereuse et toxique, alors qu’elle est encore prescrite par les pédiatres aux nourrissons afin qu’ils puissent renforcer leur système immunitaire pour se protéger des virus. Il en va de même pour tous les traitements : hydroxychloroquine, Ivermectine, tout ce qui semble fonctionner pour soigner les gens atteints de ce virus est dénigré. Les médecins qui les prescrivent sont pourchassés, renvoyés, traités de tous les noms alors que, dans le même temps, des centaines d’études émergent pour montrer leur efficacité.

Le but ne peut donc pas être de se débarrasser du virus et encore moins de soigner les gens. Pire encore, dans quelle démocratie qui a à cœur la santé de ses citoyens, les gens sont-ils interdits d’hôpitaux s’ils n’ont pas leur « pass sanitaire » ? Dans quel monde, en pleine pandémie, alors qu’on nous dit que toutes les mesures qui sont prises sont prises pour éviter l’engorgement de l’hôpital public, on renvoie les soignants pendant qu’on ferme des lits ? Ajoutons que la situation est similaire dans plusieurs pays du monde (Australie, Canada…).

Sommes-nous tous capables d’accepter cette réalité tant elle est angoissante ?

Le double discours, utilisé dans tout système pervers, consiste à dire tout et son contraire. Cela crée une dissonance cognitive dans l’esprit des personnes qui deviennent incapables de déterminer ce qu’on leur demande. Le déni permet alors de diminuer le niveau de tension interne : puisqu’il est impossible de trouver une logique dans toute cette histoire, on va se protéger par le déni. Au fond, nous savons ce qu’il en est, mais de remettre en question la société, ses mécanismes ou simplement de penser que le gouvernement ne souhaiterait pas notre bien nous amène à éprouver de l’angoisse. Pour s’en prémunir, il ne reste plus que le déni. C’est ainsi que rapidement, on peut être amené à se complaire dans l’idée que « les réfractaires sont des complotistes » ou encore que « le gouvernement est incompétent ».

Le déni, c’est le mécanisme de protection psychologique qui est souvent utilisé par les victimes de violences et d’abus, car c’est ce qui protège le psychisme d’un effondrement dépressif.


Ce mécanisme est par exemple très fréquent chez les femmes battues, elles préfèreront se dire que c’est elles qui interprètent mal les choses, qu’elles ont mal compris les intentions de leur agresseur, et que finalement, il n’a rien fait de mal ! C’est la seule façon pour elles de se sentir en sécurité, même si, au fond d’elles-mêmes, elles savent très bien ce qu’il en est. Il faudra ensuite attendre un drame pour que les victimes prennent conscience que leur vie est en jeu, que non, ce ne sont pas elles les coupables et qu’elles doivent se défendre. Mais il est beaucoup plus difficile de se dire ça et d’admettre qu’on est une victime, plutôt que de nier la réalité qui est pourtant évidente, car cela signifie se sentir en danger.
 
Voilà pourquoi la plupart du temps, les victimes de violences conjugales ne se réveillent que lors d’un drame : il est psychiquement nécessaire que la réalité devienne plus angoissante que leur angoisse de base, pour qu’elles puissent réagir, car elles sont paralysées par la peur. Nous pouvons aujourd’hui observer exactement les mêmes mécanismes au sein cette « crise sanitaire ».
 
Un autre mécanisme qui est utilisé dans tout système pervers est celui de la double contrainte : le fait d’être soumis à 2 injonctions totalement contradictoires. Par exemple, « sois spontané ». Ici, nous avons des injonctions telles que « faites-vous vacciner obligatoirement de votre plein gré ».
 
Ceux qui s’opposent aux systèmes pervers sont toujours désignés comme les coupables. Si les injonctions contradictoires ne fonctionnent pas, si les stratégies illogiques et irrationnelles des pervers ne fonctionnent pas, ce n’est pas parce que ça ne peut tout simplement pas fonctionner, non, ce n’est jamais de la faute des pervers. C’est toujours à cause de ceux qui ne veulent pas se plier aux désirs des pervers !
 
Donc, actuellement, même si l’on sait avec certitude que le « vaccin » ne protège personne, ni les « vaccinés » ni les personnes de leur entourage, car il n’empêche pas la contagion, c’est quand même de la faute de ceux qui ne sont pas « vaccinés » ! Car un pervers ne s’embarrasse ni de la logique, ni de la réalité. Il est dans un délire de toute puissance, et pour lui, ce qu’il pense devient réalité. S’il a décidé de vous faire croire que s’il vous a trompé, c’est par amour, vous finirez par y croire ! C’est ce qu’on appelle la « folie blanche » et la « projection » : au niveau psychologique, un pervers est en fait quelqu’un qui, pour ne pas sombrer dans la folie, va la projeter sur vous. Ce n’est donc pas lui le fou, mais c’est vous !
 
Dans un premier temps, c’est évidemment faux, tant qu’on voit encore les manœuvres de la personne. Mais dans un second temps, ça devient malheureusement vrai pour une raison très simple : à force de chercher la logique dans un fonctionnement pervers, on devient réellement fou.
 
C’est en partie ceci qui explique le comportement de nombreux de nos concitoyens.
 
Ils sont victimes de ce mécanisme de projection. Le pouvoir incapable d’accepter sa propre folie, la renvoie sur le peuple. Et ceux qui ne regardent pas les choses sous l’angle de la manipulation psychologique tombent dans le panneau. Ils deviennent fous à leur tour.
 
C’est ainsi qu’on voit maintenant des gens nous accuser d’être des assassins si nous refusons de nous faire injecter, ou qu’on voit des gens mettre le masque au restaurant quand ils sont debout, mais pas assis. Ou encore, qu’il devient possible de dire dans la même phrase que « empêcher quelqu’un de se rendre à l’hôpital, c’est pour protéger sa santé ! ».
 
Tout ce qu’un pervers est, pense et ressent, il le renvoie sur ses victimes. Quand il s’agit d’un particulier, le phénomène est très limité. Mais quand il s’agit d’un gouvernement, ça donne ce que nous voyons actuellement.
 
Il existe d’autres mécanismes qui sont utilisés par les pervers, mais afin de ne pas trop alourdir cet article nous allons simplement en aborder un dernier, qui est fondamental : la perversion des mots.
 
Un pervers déviera toujours les mots de leur sens. Ici, la plus grosse manipulation a été faite à partir du mot « vaccin ». Un vaccin est normalement une injection qui vous empêche d’attraper une maladie. Si l’on est vacciné contre le tétanos, on ne s’inquiète plus de l’avoir ou non, on sait qu’on est protégé.
 
Or, ici, le « vaccin » n’empêche ni d’attraper la maladie, ni de faire une forme grave, ni de contaminer quelqu’un, ni de mourir de cette même maladie. Pire encore, il paraît faciliter les infections et nous exposer à de graves effets secondaires, car cette injection expérimentale, (et non ce vaccin) n’a pas été testée suffisamment avant d’être injectée en masse. Nous voyons donc maintenant les chercheurs Israéliens qui commencent à s’inquiéter de la dangerosité à long terme de cette injection expérimentale, après avoir injecté quasiment toute leur population, alors même que cela fait des mois que des voix dissidentes avertissent et demandent justement ce qu’il en est, avec raison.
 
 
 

 

Avec tous ces éléments, commencez-vous à comprendre
pourquoi les gens sont en plein déni ?

 

Imaginez que vous venez de recevoir votre 3e dose d’injection expérimentale. Que ressentiriez-vous si l’on vous disait maintenant : « on a peut-être fait une erreur, vous aurez certainement un cancer dans 2 ans », alors qu’au départ, vous risquiez pour la plupart un vilain rhume avec le variant Delta (anciennement variant indien) ?
Il est en effet très difficile d’accepter que l’on se soit fait manipuler, pas simplement à cause de l’égo mais aussi et surtout à cause de l’angoisse que cela génère. Car, quand vous êtes victime de violences, si vous vous rendez compte de la situation, vous pouvez toujours fuir, bien que la situation soit déjà terriblement angoissante mais, quand vous vous êtes fait injecter x fois un produit dans votre corps et qu’on vous informe que, peut-être, ce produit était inutile et très dangereux, que faire ?
Nulle part où fuir, aucun moyen de retirer ce produit de votre corps.
Il ne reste alors que le déni, pour vous protéger de la réalité. Vous voilà rendu à soutenir le système pervers jusqu’au bout, quitte à risquer votre vie, quitte à faire et dire des choses qui ne vous ressemblent pas, car c’est le seul moyen qu’il vous reste pour vous protéger de l’angoisse qui vous ronge et qui menace de se manifester à chaque instant.

 

Alors, comment aider à la prise de conscience ?

Une personne dans le déni ne cherche pas à s’informer car elle connaît la réalité, elle essaie simplement de s’en protéger. Elle a besoin d’avoir des informations sur les mécanismes de la manipulation. Elle a besoin de comprendre que oui, ce qu’elle ressent est légitime, qu’elle n’est pas réellement folle, pour pouvoir redonner sa folie apparente à la personne à qui elle revient de droit.

La victime a également besoin de beaucoup de soutien, car c’est un chemin extrêmement difficile que celui de la prise de conscience.

Si vous essayez de faire sortir quelqu’un du déni en le menaçant, vous n’y arriverez jamais. Vous devez au contraire rassurer, écouter, qu’il s’agisse de doutes, d’interrogations ou d’objections. C’est un processus qui se fait toujours par étapes : la personne semble avoir compris, puis tout d’un coup elle est de nouveau dans un déni profond car elle n’a pas réussi à gérer l’angoisse que la réalité lui a fait ressentir.

C’est pourquoi il est absolument primordial de ne pas se diviser. Oui, les gens sont sous l’emprise du gouvernement et collaborent mais ils font au final simplement ce qui leur semble le mieux pour se protéger de ce qui nous attend, car ils savent aussi bien que nous ce qu’il en est de la réalité.

Voilà pourquoi il est devenu inutile d’essayer de réveiller les gens : ils savent déjà tout ! La meilleure chose à faire est de les aider à accepter cette réalité afin que nous puissions trouver tous ensemble une issue à cette crise. Soyons-là les uns pour les autres, comprenons que chacun fait ce qu’il peut à son niveau, même si quand on regarde la situation on est en droit d’être terrifié du comportement des gens. Or pour la plupart, ce n’est pas leur comportement qui se manifeste, mais simplement une projection des actes et paroles des personnalités perverses qui nous gouvernent.

Nous sommes tous humains mais nous n’avons pas tous les mêmes raisonnements, les mêmes capacités ou aptitudes, et pour certains d’entre nous, se sentir plus en sécurité revient à faire ce qu’on nous demande. Obéir est alors un moyen de se sentir un peu moins en danger, même en ayant compris de quoi il est réellement question : car plus personne à ce stade ne peut nier que tout ceci n’a rien de sanitaire.

Inutile donc de tenter de « réveiller » les gens en plein déni, on ne peut pas dénier quelque chose qu’on ne sait pas. Il est par contre nécessaire d’être plus que jamais compatissant, c’est à dire « se mettre à leur place » pour comprendre, de manière individuelle, quelles sont leurs peurs, et quels seraient les meilleurs moyens pour parvenir à leur faire reprendre conscience de la réalité.

Il s’agit d’un travail absolument titanesque, mais c’est grâce à la compréhension, à la douceur, que l’union sera à nouveau possible. N’oublions pas que si nous ne sommes pas capables de tous nous unir, nous finirons tous broyés par le système pervers et absolument monstrueux qui se montre à nous.

La compassion, l’entraide et l’union deviennent alors les seules armes contre les fous. Étant incapables d’empathie, c’est bien la seule arme que nous ayons et dont ils ne disposent pas : notre humanité. Il ne tient qu’à nous de nous en servir, afin d’aider ceux qui ont peur et de lutter pour l’Etat de droit, pour la dignité humaine et pour le bien-être du plus grand nombre, ensemble et non plus les uns contre les autres.

 

 
 
 
 
 

lundi 8 novembre 2021

Obéir à la loi de la majorité ?

 


 

Tous les hommes reconnaissent le droit à la révolution, 
c'est à dire le droit de refuser fidélité et allégeance au gouvernement 
et le droit de lui résister quand sa tyrannie ou son incapacité 
sont notoires et intolérables.
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Le seule obligation que j'aie le droit d'adopter,
 c'est d'agir à tout moment selon ce qui me paraît juste.
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La démocratie telle que nous la connaissons est-elle 
l'aboutissement ultime du gouvernement ? 
Ne peut-on franchir une nouvelle étape 
vers la reconnaissance et l'établissement 
des droits de l'homme...?
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Ne peut-il exister de gouvernement ou ce ne seraient pas les majorités 
qui trancheraient du bien ou du mal, mais la conscience ? 
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Il est des lois injustes - devons-nous tout simplement leur obéir, 
ou devons-nous entreprendre de les amender, 
et leur obéir jusqu'à ce que nous ayons obtenu gain de cause, 
ou bien encore devons-nous les transgresser d'emblée ?  
.
Si le gouvernement est d'une nature telle 
qu'il vous oblige à vous faire l'agent d'une injustice à l'égard d'autrui, 
alors je dis que vous devrez enfreindre la loi. 
Faites de votre vie une contre-fiction pour gripper la machine. 
 
Il est de mon devoir de m'assurer 
que je ne contribue pas au mal que je condamne. 
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dimanche 7 novembre 2021

Citation et vidéo

 


Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, 

mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

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Albert Einstein

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Bonus :

Vidéo humoristique

"Pourquoi se faire vacciner ?"

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Entretien avec Louis Fouché


 

Autant vous prévenir : 

les questions du journaliste sont peu sympathiques...

mais les réponses, elles, sont passionnantes...:-)

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samedi 6 novembre 2021

Penser et agir

 

 

 

"Penser est dangereux mais ne pas penser

est plus dangereux encore..."

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"Le pouvoir jaillit des hommes

quand ils agissent ensemble. "

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Hannah Arendt

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jeudi 4 novembre 2021

Se taire ?

 


 

 

Un tigre et un âne se croisent sur une prairie. 

L’âne dit au tigre : 

- L'herbe est bleue. 

Le tigre rétorque : 

- Non, l'herbe est verte. 

La dispute s'envenime et tous deux décident de la soumettre à l'arbitrage du lion, le "roi de la jungle". Bien avant d'atteindre la clairière où le lion se reposait, l’âne se met à crier : 

- Votre Altesse, n'est-ce pas que l'herbe est bleue ? 

Le lion lui répond : 

- Effectivement, l'herbe est bleue. 

L’âne se précipite et insiste : 

- Le tigre n'est pas d'accord avec moi, il me contredit et cela m'ennuie. S'il vous plaît, punissez-le ! 

Le lion déclare alors : 

- Le tigre sera puni de 5 ans de silence. 

L’âne se met à sauter joyeusement et continue son chemin, heureux et répétant : 

- L'herbe est bleue... l'herbe est bleue... 

Le tigre accepte sa punition, mais demande une explication au lion : 

- Votre Altesse, pourquoi m'avoir puni ? Après tout, l'herbe n'est-elle pas verte ? 

Le lion lui dit : 

- En effet, l'herbe est verte. 

Le tigre, surpris, lui demande : 

- Alors pourquoi me punissez-vous ??? 

Le lion lui explique : 

- Cela n'a rien à voir avec la question de savoir si l'herbe est bleue ou verte. Ta punition vient du fait qu'il n'est pas possible qu'une créature courageuse et intelligente comme toi ait pu perdre son temps à discuter avec un fou et un fanatique qui ne se soucie pas de la vérité ou de la réalité, mais seulement de la victoire de ses croyances et de ses illusions. 

Ne perds jamais de temps avec des arguments qui n'ont aucun sens... Il y a des gens qui, quelles que soient les preuves qu'on leur présente, ne sont pas en mesure de comprendre. Et d'autres, aveuglés par leur ego, leur haine et leur ressentiment, ne souhaiteront jamais qu'une seule chose : avoir raison même s'ils ont tort. 

Or quand l'ignorance crie, l'intelligence se tait. 

Ta paix et ta tranquillité n'ont pas de prix... 


 

Auteur inconnu

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mercredi 3 novembre 2021

Psychologie des foules

 
 
Vidéo datant de 2018
 
 

 

Les masses n’ont jamais aspiré à la vérité. 
Elles se détournent des preuves qui ne sont pas à leur goût, 
préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit. 
 
Quiconque peut leur fournir des illusions se rend aisément maître d’elles ; 
quiconque essaie de détruire leurs illusions est toujours leur victime.
 

Gustave Le Bon
 
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mardi 2 novembre 2021

Quand Soljenitsyne parlait de la presse occidentale...

 

Extrait d'un discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne 

à l’Université d’Harvard, le 8 juin 1978.

 

Invité par le gouvernement américain à condamner le système communiste, Soljenitsyne, dans une brillante démonstration, renvoie dos à dos l'Ouest et l'Est gangrénés par un même matérialisme destructeur, et attire l'attention sur le risque d'épuisement spirituel qui guette notre civilisation moderne, et tout spécialement ses dirigeants intellectuels et politiques.

 

(...)

La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? Il n’y aucune espèce de responsabilité morale à l’encontre de la distorsion des faits, ou de l’exagération. Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ? S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’Etat, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours. Il pourra même écrire l’exact opposé de ce qu’il a pu dire précédemment avec un aplomb renouvelé.

 

Etant donné que l’on a besoin d’une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d’avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s’installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ?

 

La presse peut jouer le rôle d’opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d’Etat touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l’intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c’est un slogan faux, fruit d’une époque fausse ; d’une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n’a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d’information. (…)

 

La hâte et la superficialité, telles sont les maladies mentales du vingtième siècle et nulle part elles ne sont plus sensibles que dans la presse. Une analyse profonde d’un problème ? Mais il s’agirait pour la presse d’un véritable anathème ; cela est contraire à sa nature. Elle préfère étaler des formules à sensations.

 

En l’état, la presse est devenue le pouvoir le plus puissant dans les pays occidentaux, bien plus que le législatif, l’exécutif ou le judiciaire. Demandons-nous : en vertu de quelle loi a-t-il été élu ? Devant qui est-il responsable ? Dans l’Est communiste, le journaliste est clairement payé comme agent de l’Etat. Mais qui a élu les journalistes occidentaux à leur niveau de pouvoir, pour combien de temps et avec quelles prérogatives ?

 

Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l’Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d’idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble,  une sorte d’esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d’intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d’une compétition mais d’une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.

 

Sans qu’il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d’idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n’ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d’être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l’engouement à la mode. Sans qu’il y ait, comme à l’Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d’apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l’apparition d’un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom.

 (...)

 

Alexandre Soljenitsyne

"Le déclin du courage" 

 


 

 

lundi 1 novembre 2021

Désinformés

  

Une idéologie est précisément ce que son nom indique :
elle est la logique d'une idée:
L'émancipation de la pensée à l'égard de l'expérience.
.

 


 

La liberté d'opinion est une farce 
si l'information sur les faits n'est pas garantie
et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes 
qui font l'objet du débat.

...

A partir du moment où nous n'avons plus de presse libre, 
tout peut arriver.
 
 Ce qui permet à une dictature totalitaire 
ou à toute autre dictature de régner, 
c'est que les gens ne sont pas informés ; 
comment pouvez-vous avoir une opinion 
si vous n'êtes pas informé ?
 
Si tout le monde vous ment en permanence, 
la conséquence n'est pas que vous croyez les mensonges, 
mais plutôt que personne ne croit plus rien. 
En effet, les mensonges, de par leur nature même, 
doivent être modifiés, et un gouvernement menteur
 doit constamment réécrire sa propre histoire. 
 
Le destinataire ne se contente pas d'un seul mensonge 
- un mensonge qui pourrait durer jusqu'à la fin de ses jours -
 mais il reçoit un grand nombre de mensonges, 
selon la direction du vent politique. 
 
Et un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut plus se décider. 
Il est privé non seulement de sa capacité d'agir, 
Et avec un tel peuple, vous pouvez alors faire ce que vous voulez. 

 .

Hannah Arendt

 .